Release Date : 10th March 2010
LabelCode : mur014
Format : 12″ Vinyl / Digital
Chris Wood & MEAT reviennent en force depuis leur coup de force sur Kindisch pour un autre package, cette fois sur le label Murmur avec « Backdown » EP avec en prime un remix de Sascha Dive.
« Backdown » est une véritable bombe mentale – trois univers différents dans la même veine, composés de percussions sans fin ; les instruments en cuivre emportent les mélodies sur la voix qui fait « Do You Want It ?»
Ce package est livré avec une version dub et un remix de Sascha Dive, chacun accentuant une vision autre que celle de l’original. L’original, justement, se mélange dans une subtile approche en une bassline s’étirant à l’infini avant de s’engouffrer dans une énorme fanfare de trompettes.
Sascha Dive bouscule l’inventivité de l’original en y ajoutant une house plus nonchalante et plus chaleureuse, lui donnant une teinte nettement plus pratique pour un début de set, alors que la version dub est très proche d’un état d’esprit froid, aux antipodes de l’original – au moins un qui fait bouger le corps !
Chris Wood & MEAT sont tous les deux de très bons producteurs, forgeant un partenariat solide et un son unique déjà sorti sur Kindisch, une sous-division du label Get Physical et Below. MEAT est un ami proche de Geddes et en tant que résident du prolifique Robert Johnson et le fondateur d’un des meilleurs magasins de disques d’Allemagne, Freebase, à Francfort, il a toujours le doigt sur les sonorités actuelles. Chris Wood, Christopher Holz pour les connaisseurs, est un autre producteur natif de Francfort qui a créé le label Level non Zero et a sorti des maxis sur de nombreux labels de renom.
Quand à Sascha Dive, ses productions et remixes sont de plus en plus demandés ces dernières années, une impulsion qui s’est faite au gré de ses productions deep house très populaires. Murmur poursuit son chemin en repoussant les frontières d’une house underground et de la planète techno avec de jeunes et nouveaux talents ainsi que de morceaux prêts à monter dans les charts.
Chris Wood & MEAT return from their splash on Kindische for another electric package, this time on murmur with ‘Backdown’ EP complete with Sascha Dive remix.
‘Backdown’ is a truly head-turning release – setting up three takes on one track touching on high-end percussion, brass instrument led melodies and the voiced enquiry – ‘Do You Want It?’
This package comes with a dub version and Sascha Dive remix, each accentuating their own unique take on the original. The original melts with a sumptuous hook within a low end bassline before dropping into a restless trumpet fanfare.
Sascha Dive puts a warm and driving house spin on the track, preparing it for those early moments on the dancefloor whilst the dub is the quirky and more looming take on the original – one to keep the bodies moving.
Chris Wood & MEAT are both successful producers in their own right, yet together they have forged a strong partnership and unique sound with previous releases on Get Physical’s sister label Kindische and Below. MEAT is a close friend to Geddes and as resident for the prolific Robert Johnson and founder of one of Germany’s best record shops, Freebase in his home of Frankfurt, he has his finger on the pulse of current sounds. Chris Wood AKA Christopher Holz is another Frankfurt born producer who set up the Level non Zero label and releases on various renowned labels.
Sascha Dive’s productions and remixes have become in demand in recent years due to his original take on the popular deep house sound. The murmur imprint continues to push boundaries in the underground house and techno world with young, fresh talent and hard-hitting releases.
Tout juste agé de 20 ans, étant dans une agence de booking berlinoise et déjà signé sur des labels tels que Titbit Music, Roman Photo ou encore Monique ce jeune montpelliérain nous offre ce superbe live à déguster sans modération !!!
Here is a 20 years old young man from Montpellier, and besides to working in a booking agency in Berlin he already released on labels such as Titbit Music, Roman Photo or even Monique, this young guy from Montpellier offers us this sweet live set. Eat it with no moderation!!!
Boss du label Deep Data et après avoir signé sur des labels tels que Treibstoff ce talentueux berlinois nous offre un superbe dj set à base de house, deep house.
Deep Data’s A&R Rene Breitbarth delivers us a wonderful DJ-set organised through house and deep house, after having released materials on labels such as Treibstoff
Release Date : 15th March 2010
LabelCode : SIMPLE1045
Format : 12″ Vinyl / Digital
“Can’t Stop This Feeling”nous fait rencontrer un nouvel artiste qui n’est autre que Gadi Mizrahi, la moitié de Wolf+Lamb, avec un superbe package dont un remix de Lee Curtiss et de Sideshow.
Gadi Mizrahi envoie de multiples couleurs tel un peintre sur son tableau à travers « Can’t Stop This Feeling” et “Who’s Gonna Love Me Tonight ». Parmi ces petites particules ensoleillées que l’ont peut reconnaître à travers les vocaux, qui renvoient notamment aux tout premiers moments de la naissance de la house music, ces deux morceaux soulignent très bien le côté émotif de l’artiste. « Can’t Stop This Feeling » a été composé lors d’une période émotionnelle intense l’été dernier. « Ca me propulse, ça représente les hauts et les bas lorsque l’on tombe amoureux » dit si bien Gadi. Ce morceau sensuel évolue au fil de la progression des sonorités pour une fin tonitruante, pièce de collection majestueuse qui n’est pas prête de s’arrêter.
Lee Curtiss, qui représente une partie de la nouvelle génération talentueuse de Detroit, propose dans le premier remix une conduit plus linéaire au niveau des beats. Curtiss fait partie de la famille Wolf+Lamb que Gadi a créé avec son partenaire Zev. « J’étais quelque peu impatient de savoir que Lee allait faire un remix parce qu’il est un de mes plus proches amis depuis ces dernières années » confie Gadi. « Il a fait un bon travail en remodelant un morceau mélodique sortant des sentiers battus en une grosse bombe house”
Le second remix est fourni par Sideshow. De l’original, le morceau devient beaucoup plus prononcé, nettement plus dubby, plus dark et plus merveilleux. Sideshow a déjà produit de nombreux morceaux signés sur le label Aus Music, sous-label de Simple, et a également produit des albums sur Ninja Tune sous le surnom Fink.
Mené par une grosse voix feminine, criblé de percussions et de basses enivrantes, la partie B est tout aussi surprenante que les morceaux originaux. « Who’s Gonna Love Me Tonigh” était à la base ce que j’attendais au niveau house de Detroit, dans un style très old school”. Le résultat est formé de quatre morceaux inspires de sons anciens, balancés dans un esprit avant-gardiste où l’énergie primordiale est soulignée par la soul.
Au niveau House, Wolf+Lamb et son duo Gadi & Zev ont boosté les aficionados du genre en 2009. Leur vision fraîche, nouvelle et épurée du genre ont fait du label quelque chose de nouveau, d’unique. Depuis New York City, là où ils vivent, ils se réunissent en une famille soudée et construisent une vision qui sert de fondement à beaucoup d’auditeurs à travers le monde. Aux dernières nouvelles, le label Simple pourrait gagner en notoriété puisque Gadi et Will Saul commencent à échanger des idées dans le but d’une collaboration.
‘Can’t Stop This Feeling’ breaks a new artist for Simple, as Gadi Mizrahi, one half of Wolf+Lamb, unleashes a sublime package with remixes from Lee Curtiss and Sideshow.
Gadi Mizrahi paints splashes of bold colour through ‘Can’t Stop This Feeling’ and ‘Who’s Gonna Love Me Tonight.’ Tinged with sparks of the oncoming summer months and vocals that hark back to the early days of house music, these two stunning cuts lay down his emotive side. “Can’t Stop This Feeling’ was written during a pretty emotional time last summer. It’s very dear to me, it kind of represents the ups and downs of falling in love,” says Gadi. A deeply sensual record that continues to evolve from its early trippy and pulsating sounds to a radiant finish, ‘Can’t Stop This Feeling’ beholds a unique beauty that will last the test of time.
Lee Curtiss, part of Detroit’s new generation and true raw talent, takes on the first remix, stripping the track back and letting the beats lead the way. Curtiss is part of the Wolf + Lamb family that Gadi created alongside his partner Zev. “I was thrilled to have Lee do a remix since Lee’s been one of my closest friends for the last few years,” says Gadi’ “He did a great job turning a pretty deep and weird track into a classic house bomb.”
The second remix comes courtesy of Sideshow, accentuating the quirkiness of the original into a masterful dubby, dark and wonderful creation. Sideshow has unleashed a string of highly original releases on Simple’s sister imprint Aus Music and critically acclaimed albums on Ninja Tune under his alias Fink.
Led by a strong female vocal, trembling percussion and infectious bass, the B-side is equally as original as the flip. “Who’s Gonna Love Me Tonight’ was my attempt at a more old school dirty style of detroit house.” The result is four tracks inspired by the sounds of the past, bringing them into the future with added soul and energy.
House music found a new peer in 2009, as the Wolf + Lamb label and production duo, Gadi and Zev, took a fresh view of the music they loved and developed something unique. From their NYC base they gathered a close family and constructed a vision that became a staple for a fresh community of listeners through the world. A musical match for the Simple vision, Will Saul and Gadi began to share ideas, leading to this new partnership.
Release Date : Out now
LabelCode : iF1008
Format : 12″ Vinyl / Digital
Aéroport de Genève, juillet 2007, deux heures d’attente au Terminal 3, un café à la main, quelques cernes sous les yeux. Le Festival de Montreux, Clara s ́apprête à ouvrir pour le Cobblestone Jazz de Matthew Jonson, s’offrant une seconde apparition dans un festival d’envergure internationale, quelques semaines après le Sonar à Barcelone.
Graz en Autriche, sa ville natale, une ville coquette et chargée d’histoire. En toile de fond, une maison décorée par les nombreux instruments de musique de ses parents, un piano sur lequel Clara s’exercera à l’adolescence, une chaîne hi-fi sur laquelle tournent en boucle les dernières productions de Kruder & Dorfmeister ou De La Soul. Clara aime les vinyles, commence à taquiner les platines en animant les mardis soirs de son bar étudiant. Par la suite se constitue une petite équipe autour d’elle, un label « Houseverbot » et les soirées « Birds », rendez-vous minimale incontournable du « Postgarage ». De fil en aiguille, la résidente en chef devenue Clara Moto tisse ses microsillons vers la capitale Vienne et ses festivals (Elevate, Springs).
Automne 2006, Melbourne, Clara participe à la Red Bull Academy, plateforme de jeunes artistes invités le temps de quelques semaines à perfectionner leur technique de studio et à rencontrer des professionnels. Sa promotion, c’est aussi celle de Flying Lotus et de Douglas Greed. L’organisation place ses lauréats sur les nombreux plateaux qu’elle organise sur les festivals européens. Nous y revoilà, Montreux Jazz festival, aéroport de Genève.
Rencontre fortuite avec un jeune Dj français. Celui-ci lui parle avec enthousiasme du label qu’il vient de créer avec quelques amis, ses premières découvertes Francesco Tristano et Danton Eeprom et son envie d ́accompagner de jeunes talents. Lui, c’est Agoria, son label, c ́est InFiné.
Automne 2007, Clara Moto signe sur ce même label « Glove Affair », une affaire de poigne, de charme et de minimale house. Un an plus tard, c’est avec Mimu et la ballade légère au refrain implacable de « Silently » qu’elle dévoile ses penchants pour la pop.
Avec son premier album, elle confesse en ce début d’année 2010 toute son allégeance à la musique électronique. Cette affection qu’elle décline avec une féminité toute singulière, épouse les formes du genre dans toute sa diversité et sa spontanéité. Clara sonorise des tranches de vie, des parcelles d’émotion, du ressenti de tous les jours, de toutes les nuits. Pas si surprenant donc, si son titre d’ouverture porte le nom d’un personnage de roman de Thomas Pynchon. Clara Moto est une polyamoureuse, elle préfère l’intensité fusionnelle des petites histoires, aux conventions d’exclusivité des grandes épopées.
Pas si surprenant non plus, de retrouver sa complice Mimu, sur trois titres de l’album. Sur scène, elles ont été les oreilles et les yeux, les enceintes et les projecteurs d’un même set live. En studio depuis « Silently », Clara tapisse ses productions les plus pop avec les fresques du quotidien de Mimu. Elle enchante le conte sentimental de « Deer & Fox », les complaintes galloises de « Joy of My Heart » avec la même justesse, sensible et raffinée.
Lorsqu’elle s ́aventure sur les sentiers de l ́introspection et du féerique, c’est avec le sens du détail d ́un orfèvre. Ses nappes se sertissent de thèmes cinématographiques sur « Emory Bortz », « Goodnight Twilight », de synthétiseurs galactiques sur « Song of Exhaustion », et se parent d ́effets sonores parfois à peine perceptibles et pourtant tellement indispensables.
Féline sur « Alma », conquérante sur « Take a Second », hypnotique sur « Three Minutes », les productions de Clara alternent les phases de pression et de soulagement, le spirituel et le charnel, les pieds et la tête.
Les premières pages du journal intime de « Polyamour » se referment sur le presque naïf « The Opposite is also Wrong ». Elles se rouvriront, on vous le promet à l ́avenir sur de nouvelles histoires chargées d émotions.
Geneva Airport. July 2007. It’s a two-hour wait in Terminal 3 before boarding for sleepy-eyed Clara. Coffee is helping. She is headed for the Montreux Festival, to open for Matthew Jonson’s Cobblestone Jazz. Only a few weeks back, she was performing at Barcelona’s Sonar, making this her second appearance at a major international festival.
Born in Graz, a pretty Austrian town steeped in history, she grew up in a house filled with the instruments her parents had collected over time. There was a piano on which she practised as a teenager and a hi-fi system on which she played Kruder & Dorfmeister’s and De La Soul’s latest productions on repeat. Clara loved the idea and feel of vinyl. She cut her teeth playing records on Tuesday nights at her student bar. A small team began to form around her, soon followed by the launch of the Houseverbot label and the Birds parties, Postgarage’s flagship minimal nights. As one thing led to another, the club’s main resident – under her new “Clara Moto” moniker – spun her microgrooves all the way to the capital, Vienna, and its festivals (Elevate, Springs).
Autumn 2006. Melbourne. Clara was selected to attend the Red Bull Academy, a platform for up-and- coming talents, invited over the course of a few weeks to perfect their studio technique and meet professionals. Also part of the talent pool that year were Flying Lotus and Douglas Greed. The Academy organises tours for its best students, who get to perform at major European festivals on a dedicated stage. Which takes us back to where our story began: Geneva Airport. The Montreux Jazz Festival.
Chance encounter in Terminal 3. An enthusiastic young French Dj tells her all about the label he has just set up together with a few friends, his first protégés Francesco Tristano and Danton Eeprom and his desire to develop and nurture young talent. Agoria is his name, and InFiné the label.
Fast forward to Autumn 2007. InFiné releases Clara Moto’s “Glove Affair”, a firm-handed, delicious minimal house cut. One year later, and it’s with the release of “Silently”, a light and fluffy tune featuring a killer chorus that Clara, with the help of Mimu on vocals, reveals a strong penchant for pop.
As 2010 dawns and her first album is released, Clara provides ample proof of her allegiance to electronic music. Her affection for the genre comes in many forms, each imbued with her unique brand of femininity, and she embraces it in all its diversity and spontaneity. Clara takes life snapshots, fragments of emotions and her daily – and nightly – perceptions and turns them into sounds. So it is quite appropriate that the opening track should be named after a character in The Crying of Lot 49 by Thomas Pynchon. Clara Moto is polyamorous: the full-on intensity of simple little love stories moves her more than relational exclusivity agreements of epic proportions.
Nor are we surprised that her friend Mimu should feature on three of the album’s tracks. On stage, together, they have acted as the ears and eyes, the speakers and spotlights of a single live set. In the studio, ever since “Silently”, Clara has seized every opportunity to line some of her poppier productions with Mimu’s tantalising tales of everyday life. She imbues the sentimental narrative “Deer & Fox” and the Welsh laments of “Joy of My Heart” with the same bewitching, sensitive and refined precision.
When she ventures into more introspective, magical waters, she does so with an attention to detail that a goldsmith would envy. She weaves her sound textures with cinematic tropes on “Emory Bortz” and “Goodnight Twilight”, galactic synthesisers on “Song of Exhaustion” and sound effects so understated they are at times almost imperceptible, yet so very essential.
Catlike on “Alma”, conquering on “Take a Second”, hypnotic on “Three Minutes”, Clara’s productions alternate between pressure and release, matters of the mind and matters of the flesh, motion and contemplation.
Her “Polyamour” diary winds up with the stripped-bare aesthetics of “The Opposite is also Wrong”. But fear not, this is no permanent closure, the narrative is in the making, and we’ll make sure more emotion-drenched tales find their way to you before long.
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