Clara Moto – Polyamour [InFiné]

Release Date : Out now
LabelCode : iF1008
Format : 12″ Vinyl / Digital

Aéroport de Genève, juillet 2007, deux heures d’attente au Terminal 3, un café à la main, quelques cernes sous les yeux. Le Festival de Montreux, Clara s ́apprête à ouvrir pour le Cobblestone Jazz de Matthew Jonson, s’offrant une seconde apparition dans un festival d’envergure internationale, quelques semaines après le Sonar à Barcelone.

Graz en Autriche, sa ville natale, une ville coquette et chargée d’histoire. En toile de fond, une maison décorée par les nombreux instruments de musique de ses parents, un piano sur lequel Clara s’exercera à l’adolescence, une chaîne hi-fi sur laquelle tournent en boucle les dernières productions de Kruder & Dorfmeister ou De La Soul. Clara aime les vinyles, commence à taquiner les platines en animant les mardis soirs de son bar étudiant. Par la suite se constitue une petite équipe autour d’elle, un label « Houseverbot » et les soirées « Birds », rendez-vous minimale incontournable du « Postgarage ». De fil en aiguille, la résidente en chef devenue Clara Moto tisse ses microsillons vers la capitale Vienne et ses festivals (Elevate, Springs).

Automne 2006, Melbourne, Clara participe à la Red Bull Academy, plateforme de jeunes artistes invités le temps de quelques semaines à perfectionner leur technique de studio et à rencontrer des professionnels. Sa promotion, c’est aussi celle de Flying Lotus et de Douglas Greed. L’organisation place ses lauréats sur les nombreux plateaux qu’elle organise sur les festivals européens. Nous y revoilà, Montreux Jazz festival, aéroport de Genève.

Rencontre fortuite avec un jeune Dj français. Celui-ci lui parle avec enthousiasme du label qu’il vient de créer avec quelques amis, ses premières découvertes Francesco Tristano et Danton Eeprom et son envie d ́accompagner de jeunes talents. Lui, c’est Agoria, son label, c ́est InFiné.

Automne 2007, Clara Moto signe sur ce même label « Glove Affair », une affaire de poigne, de charme et de minimale house. Un an plus tard, c’est avec Mimu et la ballade légère au refrain implacable de « Silently » qu’elle dévoile ses penchants pour la pop.

Avec son premier album, elle confesse en ce début d’année 2010 toute son allégeance à la musique électronique. Cette affection qu’elle décline avec une féminité toute singulière, épouse les formes du genre dans toute sa diversité et sa spontanéité. Clara sonorise des tranches de vie, des parcelles d’émotion, du ressenti de tous les jours, de toutes les nuits. Pas si surprenant donc, si son titre d’ouverture porte le nom d’un personnage de roman de Thomas Pynchon. Clara Moto est une polyamoureuse, elle préfère l’intensité fusionnelle des petites histoires, aux conventions d’exclusivité des grandes épopées.

Pas si surprenant non plus, de retrouver sa complice Mimu, sur trois titres de l’album. Sur scène, elles ont été les oreilles et les yeux, les enceintes et les projecteurs d’un même set live. En studio depuis « Silently », Clara tapisse ses productions les plus pop avec les fresques du quotidien de Mimu. Elle enchante le conte sentimental de « Deer & Fox », les complaintes galloises de « Joy of My Heart » avec la même justesse, sensible et raffinée.

Lorsqu’elle s ́aventure sur les sentiers de l ́introspection et du féerique, c’est avec le sens du détail d ́un orfèvre. Ses nappes se sertissent de thèmes cinématographiques sur « Emory Bortz », « Goodnight Twilight », de synthétiseurs galactiques sur « Song of Exhaustion », et se parent d ́effets sonores parfois à peine perceptibles et pourtant tellement indispensables.

Féline sur « Alma », conquérante sur « Take a Second », hypnotique sur « Three Minutes », les productions de Clara alternent les phases de pression et de soulagement, le spirituel et le charnel, les pieds et la tête.
Les premières pages du journal intime de « Polyamour » se referment sur le presque naïf « The Opposite is also Wrong ». Elles se rouvriront, on vous le promet à l ́avenir sur de nouvelles histoires chargées d émotions.

Geneva Airport. July 2007. It’s a two-hour wait in Terminal 3 before boarding for sleepy-eyed Clara. Coffee is helping. She is headed for the Montreux Festival, to open for Matthew Jonson’s Cobblestone Jazz. Only a few weeks back, she was performing at Barcelona’s Sonar, making this her second appearance at a major international festival.

Born in Graz, a pretty Austrian town steeped in history, she grew up in a house filled with the instruments her parents had collected over time. There was a piano on which she practised as a teenager and a hi-fi system on which she played Kruder & Dorfmeister’s and De La Soul’s latest productions on repeat. Clara loved the idea and feel of vinyl. She cut her teeth playing records on Tuesday nights at her student bar. A small team began to form around her, soon followed by the launch of the Houseverbot label and the Birds parties, Postgarage’s flagship minimal nights. As one thing led to another, the club’s main resident – under her new “Clara Moto” moniker – spun her microgrooves all the way to the capital, Vienna, and its festivals (Elevate, Springs).

Autumn 2006. Melbourne. Clara was selected to attend the Red Bull Academy, a platform for up-and- coming talents, invited over the course of a few weeks to perfect their studio technique and meet professionals. Also part of the talent pool that year were Flying Lotus and Douglas Greed. The Academy organises tours for its best students, who get to perform at major European festivals on a dedicated stage. Which takes us back to where our story began: Geneva Airport. The Montreux Jazz Festival.

Chance encounter in Terminal 3. An enthusiastic young French Dj tells her all about the label he has just set up together with a few friends, his first protégés Francesco Tristano and Danton Eeprom and his desire to develop and nurture young talent. Agoria is his name, and InFiné the label.

Fast forward to Autumn 2007. InFiné releases Clara Moto’s “Glove Affair”, a firm-handed, delicious minimal house cut. One year later, and it’s with the release of “Silently”, a light and fluffy tune featuring a killer chorus that Clara, with the help of Mimu on vocals, reveals a strong penchant for pop.

As 2010 dawns and her first album is released, Clara provides ample proof of her allegiance to electronic music. Her affection for the genre comes in many forms, each imbued with her unique brand of femininity, and she embraces it in all its diversity and spontaneity. Clara takes life snapshots, fragments of emotions and her daily – and nightly – perceptions and turns them into sounds. So it is quite appropriate that the opening track should be named after a character in The Crying of Lot 49 by Thomas Pynchon. Clara Moto is polyamorous: the full-on intensity of simple little love stories moves her more than relational exclusivity agreements of epic proportions.

Nor are we surprised that her friend Mimu should feature on three of the album’s tracks. On stage, together, they have acted as the ears and eyes, the speakers and spotlights of a single live set. In the studio, ever since “Silently”, Clara has seized every opportunity to line some of her poppier productions with Mimu’s tantalising tales of everyday life. She imbues the sentimental narrative “Deer & Fox” and the Welsh laments of “Joy of My Heart” with the same bewitching, sensitive and refined precision.

When she ventures into more introspective, magical waters, she does so with an attention to detail that a goldsmith would envy. She weaves her sound textures with cinematic tropes on “Emory Bortz” and “Goodnight Twilight”, galactic synthesisers on “Song of Exhaustion” and sound effects so understated they are at times almost imperceptible, yet so very essential.

Catlike on “Alma”, conquering on “Take a Second”, hypnotic on “Three Minutes”, Clara’s productions alternate between pressure and release, matters of the mind and matters of the flesh, motion and contemplation.
Her “Polyamour” diary winds up with the stripped-bare aesthetics of “The Opposite is also Wrong”. But fear not, this is no permanent closure, the narrative is in the making, and we’ll make sure more emotion-drenched tales find their way to you before long.

Myspace : http://www.myspace.com/claramoto
Label : http://www.infine-music.com

IS 038 – Jens Irish

Jens IrishSoundCloud : http://soundcloud.com/jens-irish

Jens Irish est un talentueux artiste de Denver faisant partie du collectif P.U.N.C.H.I.S. Nous vous l’avions présenté avec un excellent set qu’il avait réalisé au Saxy’s Cafe.

Jens Irish is a talented artist from Denver as part of P.U.N.C.H.I.S collective that we presented you some time ago with an amasing set recorded at Saxy’s Cafe.

Subscribe with iTunes : http://itunes.apple.com/WebObjects/MZStore.woa/wa/viewPodcast?id=306329282
Download and listen : http://soundcloud.com/input-selector/is-038-jens-irish

Tracklist in the comments.

Maetrik – Underrate Dis EP [Audiomatique]

Release Date : Out now
LabelCode : AM39
Format : 12″ Vinyl / Digital

Maetrik signe une nouvelle galette sur le label Audiomatique avec le surprenant « Underrate Dis EP ». Très connu pour son grand talent sur des labels comme Mothership ou Dumb Unit cet homme, natif de Valence, continue de prendre du galon avec ce nouveau maxi. Mélangeant house, techno, et une ambiance sinistre, les éléments très funky des morceaux forment un ensemble unique et immanquable, soulignant un talent hors pair !

Sur la face A “Relax” arrive tel un monstre qui se balance dans une cage, possédant toutes les qualities d’un morceau qui vous fera décoller de chez vous pour rejoindre la fête la plus proche ! La construction lente et froide de ce morceau, de pair avec les paroles entraînantes qui vous pousse à monter le son, envahit votre esprit et c’est toute la musique qui s’insurge en vous.

Sur le même rythme arrive le morceau “Purr Baby » – un mélange de funk qui résume parfaitement la magie du son de Maetrik avec des synthétiseurs triturés qui gazouillent,et roulent au sein de grooves complexes et dramatiques. La construction du morceau est incroyable.

Finalement « Herb House » complète le package, et quel morceau ! De gros pieds et un synthétiseur envoyant une atmosphère profonde forment la base du titre, accompagné de quelques vocaux sensuels et de klaxons élimés, belle galette au menu. Une autre excursion remarquable de Maetrik.

Maetrik heads up the next Audiomatique 12 » with the stunning ‘Underrate Dis EP’. Well known for his great work on labels like Mothership or Dumb Unit the man from Valencia continues to grow from strength to strength with this storming three tracker. Melting house, techno and sinister, super funky elements into a truly unique and unmissable package, there’s sheer talent on display in unearthly amounts!

Filling up the A side like a casually swung monster, ‘Relax’ has all the qualities of a recording that actually makes you do the opposite – this cut urges you to party! Brooding, slow building and stone cold cool, the on-going narrative and freaky vocal motif get right inside your consciousness, literally dragging the dance out from inside.

Carrying on that forward moving tip we encounter ‘Purr Baby’ – a real mind melting slab of funk that sums up the magic of Maetrik’s sound with tripped out synth warbles, rolling, intricate grooves and dramatic, unforgettable builds.

Finally ‘Herb House’ completes the package, and what a finale it is too! Heavy beats and deep swaying synth atmospheres revolve this one around a delicious hook constructed of sensual vocal snippets and rasping horns. Another prime time excursion from the up and coming Maetrik.

Myspace : http://www.myspace.com/maetrikmusic
Label : http://www.audiomatique.com

IS 037 – Mos Eisley [Roman Photo, Wood n Bass]

Mos EisleySoundCloud : http://soundcloud.com/mos-eisley

Tout droit venu de la planète Tatooine, il fut amené à jouer avec des artistes tels que Steve Bug, Agoria ou encore Sarah Goldfarb. Ce montpelliérain expatrié depuis peu à Nantes distille un groove minimalisé et groovy au plus grand plaisir de nos oreilles exigeantes !

Directly coming from the planet Tatooine, he played with different artists as Steve Bug, Agoria or Sarah Goldfarb. Born in Montpellier (South of France), he recently lives at Nantes (West of France) and mixes some groovy and minimal musics for our own demanding pleasure !

Subscribe with iTunes : http://itunes.apple.com/WebObjects/MZStore.woa/wa/viewPodcast?id=306329282
Download and listen : http://soundcloud.com/input-selector/is-037-mos-eisley

Adultnapper & Mr C pres Sycophant Slags – Keep Off EP [Poker Flat]

Release Date : Out now
LabelCode : PFRWHITE05
Format : 12″ Vinyl / Digital

La nouvelle sortie du label Poker Flat provient de Sycophant Slags, un partenariat entre le New Yorkais Adultnapper et le légendaire Londonien Mr.C. Entouré d’une romance musicale qui s’étend sur chaque continent, Sycophant Slags est l’entrée en vigueur d’un « retournage de cerveau », et « Keep Off » leur dernier cadeau pour la planète.

Dans sa version originale « Keep Off » est un trip moderne d’une house underground. La production est claire et bien ficelée, tel un vaisseau en partance avec pour voix officelle de Mr C. Son flow unique, avec le refrain « Sky’s The Limit » est un véritable moteur de gymnastique, où notre corps se plie avec plaisir à bouger sur le rythme du chanteur. Une grosse bombe pour le morceau du duo, et pourraît bien être l’hymne de beaucoup de nuits blanches.

« Keep Off » est complété de deux gros remixes par Reboot et Wighnomy Brothers. Reboot, héros teuton contemporain dans le domaine, réinterprète le morceau dans une version plus brute, plus volumineuse. Les percussions, marque de fabrique de l’artiste, s’envolent dans la progression du morceau, parsemées de poussées phénoménales qui boostent le groove du remix à travers les bas-fonds ténébreux du morceau. Gros travail de forme donc, qui montre une fois de plus que la magie qui accompagne les productions de Reboot vous feront bondir sur la piste.

Dans le même cas de figure, aussi légendaires que le précédent, les Wighnomy Brothers secouent l’original dans une version plus froide, lourde, telle une couvée funky de petits monstres. Le remix, qui comporte beaucoup de cuts, d’effets et d’édits, est caractéristique du talent des frangins dans leur studio. Leur « Detroittobrieflysort-ulle Remix » est une bête goguenarde – où les voix de Mr C. ont été reprises parmi la collection des sons de pianos, de klaxons et de basses apprêtées à danser.

Tard lors de l’hiver 2002 Mr C. était en tournée en Amérique du Nord quand une tempête de neige l’ensevelit ; revenu à New York City lui et son ami Francis Harris, plus connu sous le surnom Adultnapper, décidèrent de travailler ensemble pour tuer le temps. Les Sycophant Slags sont nés alors. Pour les Slags, le plus important est de s’amuser avant tout, délaissant le sérieux pour leur sonorité sombre, profonde et délurée. Leur approche musicale est basée sur des arrangements et des structures réelles ; les Slags sont constamment dans la compétition, pour une vision toujours plus artistique de la chose.

Poker Flat’s next release comes from Sycophant Slags, the partnership between NYC‘s Adultnapper and London‘s legendary Mr.C. Entwined in a musical romance that spans the great continents, Sycophant Slags is the outcome of a special twinning of minds, and ‘Keep Off‘ their latest gift to the world.

In its original version ‘Keep Off‘ is a trippy slice of modern underground house. Tight, clean and superbly produced, the track becomes a vessel for the catchy vocals of Mr.C, whose unique flow and “Sky‘s The Limit‘ refrain lift the body into a stand out cut operating at its own higher level. Clearly a serious bomb from this duo, this will be the anthem of many a long night.

The release comes complete with two huge remixes from Reboot and Wighnomy Brothers. German hero of our times Reboot re-interprets the track into a brooding, crunchy builder. Trademark Reboot percussion and intricate and inspired phrasing accelerates the groove amidst freaky swirling undertones. A heavy cut to say the least, this latest slice of Reboot magic will keep your toes off the floor.

Also a couple of long-serving legendary figures, the Wighnomy Brothers shake up the original into a dark, heavy and brooding funk monster. Full of clever edits, cuts and fx, its a true ode to the brothers talents in the studio. Their ‘Detroittobrieflysort-ulle Remix‘ is a flailing beast – making great use of Mr C‘s vocals yet adding their own narrative of freaked out horn sounds, pianos and club ready beats.

In the late winter of 2002, Mr.C was on tour in North America when a snowstorm hits and he finds himself snowed in & stranded in New York City. So with his friend, Francis Harris AKA Adultnapper, decided to go into the studio to make the best use of their stranded time. And there the Sycophant Slags were born. For the Slags, fun really is the name of the game; they leave the seriousness to their deep, dark & brooding sound. Always taking a musical approach with real song structures & arrangements, they are always challenging their sound, making their music more artistic in the process.

Label : http://www.pokerflat-recordings.com